En réponse à un partisan d'Oxfam

Soumis par francoispelletier le lun 05/02/2018 - 21:22

Il y a un niveau de taxes au delà duquel il y a une croissance exponentielle de l'exode fiscal. C'est le moment où tu te rends compte que plus personne ne rentre dans son argent avec ce qui est financé par les impôts. Payer moins d'impôts possible deviens alors un devoir moral, cesser de nourrir l'ogre. Comme ces organismes qui s'alimentent de la misère humaine, il faut les rationner. Il faut faire un gros régime. Moins de 50% des impôts servent à financer un quelconque service public. La fonction publique est devenue un programme social en soi, pour réduire le chômage et créant des jobs absolument inutiles. J'ai été fonctionnaire. J'ai été inutile moi aussi, je sais de quoi je parle. J'ai été payé avec votre argent a jouer aux cartes et faire mes travaux universitaires quand on avait rien à faire, ce qui arrivait de plus en plus souvent avant que je quitte.
Le gouvernement n'a jamais sorti personne de la pauvreté.
Les paradis fiscaux, c'est la conséquence d'un système qui ne fonctionne plus, pas la cause.

Comme les subventions, tous les programmes d'aide, que ce soit ceux du gouvernement ou d'organismes privés tel qu'Oxfam ou Centraide ou les fonds de syndicats, finissent comme des entrées de fonds budgetisés pour ceux qui les reçoivent. Ce n'est plus de l'aide, c'est un acquis, un "entitlement" comme on dit en anglais. Tu remplis de la paperasse et t'as ton chèque. J'appelle ça la perte sèche de l'économie de la misère. Il y a une perte de productivité que j'estime à 50% dans ces systèmes de redistribution. Pour ceux qui vivent de ça, c'est les autres qui travaillent pour soi. Et pour moi, ces gens là, qui pensent comme ça, ils ne méritent pas mon argent. C'est ainsi que plusieurs pensent, et qu'ils finissent par ériger des systèmes pour éviter la main qui leur fouille toujours dans le sac. Ces mêmes personnes vont pourtant être prêts à donner une partie considérable de leur fortune à des causes qui leur tiennent à coeur, directement à ceux qui ont besoin d'aide, volontairement, sans attendre rien en retour.